Alerte : Chenilles processionnaires

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Ces chenilles aux poils urticants peuvent entraîner : démangeaisons (apparition d’une éruption douloureuse avec de sévères démangeaisons), conjonctivite (1 à 4 heures après l’exposition), maux de gorge ou difficultés à déglutir (les poils urticants irritent les voies respiratoires).

La principale mesure de prévention consiste à limiter l’exposition aux poils de chenilles processionnaires :

  • éviter les zones infestées et ne pas toucher les chenilles ou leurs nids,
  • porter des vêtements couvrants si l’on se rend malgré tout dans ces zones,
  • éviter de se frotter les yeux en cas de contact,
  • éviter de faire sécher son linge à l’extérieur près des arbres par grand vent (les poils pouvant être transportés et se ficher dans le linge et conduire à une irritation de la peau et des muqueuses).

Propriétaires et locataires, nous vous invitons à faire le nécessaire (échenillage des arbres et arbustes) si vos espaces verts sont atteints par ces parasites conformément au Décret n°87-712 du 26 août 1987

Vous trouverez les méthodes de lutte contre la chenille processionnaire dans la rubrique : INFOS PRATIQUES

 

2 MARS > RÉUNION DU CLUB DE LECTURE

Le club lecture se réunit une fois par mois pour parler des livres que vous avez aimé (ou pas)

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Voici les ouvrages présentés lors du dernier club lecture du mois du février :

« La Dernière fugitive », Tracy Chevalier (Disponible à la bibliothèque)

Quand Honor Bright se décide à franchir l’Atlantique pour accompagner, au cœur de l’Ohio, sa sœur promise à un Anglais fraîchement émigré, elle pense pouvoir recréer auprès d’une nouvelle communauté le calme de son existence de jeune quaker : broderie, prière, silence. Mais l’Amérique de 1850 est aussi périlleuse qu’enchanteresse ; rien dans cette terre ne résonne pour elle d’un écho familier. Sa sœur emportée par la fièvre jaune à peine le pied posé sur le sol américain, Honor se retrouve seule sur les routes accidentées du Nouveau Monde.

« Notre-Dame de Paris », Victor Hugo, illustré par Benjamin Lacombe

Un récit entre drame et épopée, pittoresque et poésie, porté par l’extraordinaire sensibilité parisienne de son auteur.Une sensibilité partagée par Benjamin Lacombe, qui explore ici l’époque médiévale et se délecte à offrir son interprétation d’un imaginaire qui dresse, au milieu des grouillements et des clameurs, trois figures de légende : Esméralda, femme fatale ; Frollo, archidiacre maudit ; et Quasimodo, bossu borgne au grand cœur – en toile de fond, une cathédrale d’épouvante.

« Pourquoi partir ? », Jacques Chancel

« Je reviens à la source, je retrouve tous mes sentiers d’évasion, les Pyrénées me reprennent tout entier, collines, montagnes, amitiés confondues. L’âge est venu et mon appétit redouble, je ne vois que des soleils jusque dans les jours les plus sombres, je ne sais toujours pas d’où me vient cette résistance à l’ennui, ce bonheur de vivre, cette irrésistible envie de rester auprès de tous les miens. Pourquoi partir en effet ? » Le journal intime de Jacques Chancel des années 2011-2014 nous propose, sur le ton de la confidence, de revenir sur les grands et les petits événements qui agitent notre monde. Comme toujours, il est question de politique, de sport, de littérature, de musique, de voyages… Et, plus que jamais, de la vie, de la mort, et de demain.

Venez avec nous partager vos lectures lors de la prochaine rencontre qui se tiendra le 2 Mars à la bibliothèque.

 

UTL : Retour sur la sixième édition de la dictée de l’épiphanie

Source : Fréquence Mistral
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Cette émission spéciale organisée en partenariat avec l’Université du Temps Libre Durance Provence, s’est déroulée le samedi 31 janvier dans les locaux de l’UTL à Peipin et en direct sur Fréquence Mistral. La Dictée de l’Épiphanie c’est l’occasion de jauger ses facultés en matière d’écriture, d’orthographe, de vocabulaire, dans une ambiance conviviale tant dans la classe aménagée pour l’occasion, que sur le réseau mistralien.

Correction de la dictée de l’épiphanie :

LA LOIRE.

Elle coule, roule, s’enroule, la Loire, tendre ou impétueuse, entre vals et prés. Ni les donjons qui s’y sont reflétés , ni les gentes dames qui s’y sont mirées , ni les amoureux qui y ont canoté n’ont réussi à la canaliser. Est-il né, celui qui, es qualité, la domptera ? Troublante maîtresse ou fascinante traîtresse que nul n’apprivoise, la Loire affouille son lit en tourbillonnant. Tantôt elle serpente, sauvage, inondant les champignonnières, effrayant les martins-pêcheurs, charriant tout sur son passage. Tantôt, empreinte d’une douceur toute tourangelle, elle caresse les vignobles effleurant quelque(s) cep(s) tordu(s) et berce les gabarres et les plates. Regardez dans les eaux ligériennes, l’alose nacrée, l’ablette et le barbeau, les hideuses lamproies et les élégants sandres filer vers les amorces séchées et autres appâts lancés par les pêcheurs sillonnant leurs rives. Sur quelque mille kilomètres, du mont Gerbier-de-Jonc jusqu’à la mer, admirez, au-dessus des remous, le vol des aigrettes et des grèbes huppés ; voyez, sur les lieux plains, les alluvions accumulées mais surtout, gardez-vous d’emprunter les bancs de sable. Méfiez-vous encore des crues qui envahissent les chemins de halage. Réfugiez-vous plutôt près des coteaux, dans une habitation troglodytique. Car perfide est la Loire : mieux vaut découvrir ses appas du haut des levées que d’être trop à ses pieds. Les imprudents qu’elle a avalés dans ses tourbillons, les navigateurs qu’elle a précipités dans ses gouffres profonds se comptent par centaines depuis la nuit des temps. Fleuve royal certes, mais à côtoyer avec prudence.

Rendez-vous sur Fréquence Mistral pour écouter l’émission radio

 

18 FÉV.> UTL – STAGE KOKADEMA (Art floral japonais)

Stage d’Art Floral Japonais animé par Kanako Espinosa de 14h à 16h à la salle de Réunion de la Maison Pour Tous de Peipin.
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Qu’est-ce que le KOKEDAMA ?

L’art du kokedama, littéralement  »sphère de mousse » en japonais, sur laquelle s’épanouissent différentes sortes de plantes, est apparu au Japon au début des années 1990. Cette mise en situation très particulière des plantes met celles-ci en valeur et la mousse vivante donne un aspect très naturel à la conception. Très proches de la nature, les Japonais ont toujours aimé rapporter chez eux des plantes qu’ils vont chercher dans la forêt ou en montagne pour les cultiver en pot. Soucieux de donner à ces potées l’aspect le plus naturel possible, ils ont développé des techniques de culture très particulières.

Le Kokedama trouve son origine dans le mariage de plusieurs de ces techniques ancestrales japonaises :

Le Nearai : association de plantes sauvages cultivées sur un dôme de terreau de petite taille et posées dans une poterie traditionnelle.

Le Kusamono : plantes d’accompagnement placées à côté d’un bonsaï pour indiquer la saison.

Le Bonsaï : arbre que l’on contraint à rester de petite taille et qui est planté lui aussi dans une poterie traditionnelle.

Le kokedama est toujours installé sur un support : ardoises , bois pétrifié, céramique, etc. Cette association du minéral et du végétal apporte une note très moderne.

Mettez un kokedama dans votre vie! Vous sentirez la nature entrer chez vous et vous vous relaxerez. Ou offrez-en un pour une occasion…

Créer un kokedama, c’est facile !



Coût : adhérent : 10€ / non adhérent : 14€
+ matière première : 5€
Inscription indispensable avant le 16/03/15

Contact :
tél 04 92 62 60 59
Email: utlduranceprovence04@gmail.com
site http://www.utl-peipin.fr

18 FEV.> Heure du conte Carnaval

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16 FEV.> RÉUNION DU CLUB DE LECTURE

Le club de lecture se réunit lundi 16 février à 18h30 à la médiathèque de Peipin.

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Entrée libre et ouverte à tous.

Le CGET propose de dissoudre les communes

source : maire-info.com
CGET : Direction des stratégies territoriales

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À moins de quinze jours du retour du projet de loi Notre à l’Assemblée nationale, un rapport explosif du Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) va alimenter la réflexion des parlementaires. Commandé par le gouvernement l’été dernier, ce rapport traite de la question de la taille minimale des EPCI que va fixer la loi : alors que le gouvernement souhaite imposer un seuil minimal de 20 000 habitants et que les sénateurs – en harmonie avec le point de vue de l’Association des maires de France, première association représentative des maires et des présidents d’intercommunalité – ont fait sauter ce seuil, la question va évidemment revenir au premier plan lors du débat à l’Assemblée. Les conclusions du CGET sont sans appel : pour lui, il faut non seulement conserver le seuil des 20 000, mais aller beaucoup plus loin, en mettant fin à la clause de compétence générale des communes pour la transférer aux EPCI.

Le rapport du CGET est particulièrement bref pour ce type de publication (douze pages), mais il contient un bon nombre de propositions qui, si le gouvernement les suivait, amènerait à la quasi-disparition des communes, en tant qu’autorités indépendantes. D’ailleurs, les rapporteurs du CGET ne s’en cachent pas, le rapport contenant de nombreuses formules telles que « réduire la représentation des communes isolées » dans les EPCI ou « éviter une influence trop importante, voire bloquante, des petites communes ».

De fait, le rapport prône un tel transfert de compétences – et de financements – des communes vers les EPCI que l’on se demande ce qui resterait à celles-ci ! Pour le CGET, il faut « une approche pragmatique » appuyée sur « la réalité des territoires vécus », tenant compte des moyens de transport et de l’existence d’équipements structurants. L’EPCI « idéal » dont rêve le CGET comprend « un ou deux collèges, un lycée, au minimum un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, plusieurs centre-bourgs et une capacité de régulation de l’offre commerciale. »

En maintenant la barre à 20 000 habitants, le commissariat estime que l’on peut prévoir à terme l’existence de « moins de 1000 EPCI », chacun disposant d’un budget minimal de 17 millions d’euros et d’environ un millier d’agents. Et alors que le projet de loi prévoit « des exceptions » au seuil des 20 000 habitants – et le Premier ministre, Manuel Valls, avait largement insisté sur ce point au Congrès des maires, pour tenter de rassurer les élus – le CGET tire dans le sens inverse : « Les exceptions devront rester limitées », et « des progrès sont envisageables partout, même en montagne ».

Les communes ne sont pas les seules à être visées par le rapport : le CGET propose de confier aux futures intercommunalités de nombreuses compétences des départements, comme le réseau routier secondaire ou « la prise en charge des bâtiments des collèges ».

Mais il faut attendre les deux dernières pages du rapport pour voir développées les principales mesures explosives contenues dans le texte : « À terme, il serait optimal de transférer la clause de compétence générale des communes vers les intercommunalités », intercommunalités « qui seraient élues au suffrage universel direct », précise la synthèse du rapport sans que, bizarrement, ce point soit développé dans le rapport lui-même. Autre proposition qui ne manquera pas de faire bondir bien des maires : « La DGF pourrait être versée uniquement » aux EPCI. La solution « optimale » serait donc, pour le CGET, de priver totalement les communes de pouvoir politique et de financements, ce qui, si l’on parle sans détour, signifierait leur transformation en coquilles vides.

Le rapport du CGET est-il un simple ballon d’essai, ou reflète-t-il des options sérieusement envisagées par le gouvernement ? La question sera très certainement posée au gouvernement lors de la reprise du débat sur le projet de loi Notre.

F.L.

Télécharger le rapport

6 FÉV.> SOIRÉE JEU A LA LUDOTHÈQUE

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Une soirée jeux d’ambiance vous attend le vendredi 6 février à la Ludocinelle.

Cette soirée, organisée en partenariat avec la médiathèque, vous réserve un moment convivial autour de jeux 100 % rires!

31 JAN.>LA DICTÉE DE L’ÉPIPHANIE -UTL-

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Samedi 31 janvier à partir de 13h30 à Peipin, Bâtiment Socio-culturel.

Depuis plusieurs années, en direct de Peipin à l’Université du Temps Libre Durance Provence, Espace culturel du Grand Champ, Fréquence Mistral diffuse sur ses ondes « La Dictée de l’Épiphanie » et la correction, tradition incontournable depuis 2009.

Cette année la dictée sera également retransmise en simultané à la salle de réunion de la mairie des Mées.

Cette animation est très suivie par de nombreux participants à l’UTL même, mais aussi à domicile par les auditeurs. Cela contribue également à faire connaître l’UTL à travers les différentes interviews données à cette occasion.

C’est un véritable studio qui à chaque fois s’installe au Grand Champ et c’est une expérience très intéressante de voir travailler les journalistes. Un grand merci à Fréquence Mistral pour cette aide au développement de l’UTL Durance Provence et également à la municipalité de Peipin qui accueille l’UTL dans ses locaux.

31 JAN. et 1 FEV.> EXPOSITION BOUTIS / PATCHWORK, PEINTURE

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24 JAN.> LE FEST NOZ DE PEIPIN FOLK

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Le samedi 24 janvier 2015, Peipin Folk reçoit pour son Fest Noz annuel le groupe Anacrouse venu de Nîmes, et Les Gouëlands, venus de Toulon. Bretons d’origine, installés en région PACA, ou Bretons de cœur, ils vous entraîneront aux rythmes des gavottes, an dro, hanter dro, laridés, et autres valses, scottishes, polkas ou mazurkas.

Collectives ou en couple, les danses sont accessibles à tous, et les danseurs de Peipin Folk sont là pour aider les débutants. L’après-midi, un stage de danses bretonnes, animé par Marie-Paule, sera consacré aux danses de la région du Trégor.

Détails du Fest Noz :
Stage de 14h30 à 18h (accueil 14h)
Bal à partir de 20h30.
Crêpes – Galettes – Buvette à partir de 19h30.
Tarifs : Stage 12 € – Bal 6 €
Stage + Bal 15 €